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Eclairage de sécurité

l’éclairage de sécurité a deux fonctions:

  • l’éclairage d’évacuation doit permettre à toute personne d’accéder à l’extérieur, en assurant l’éclairage des cheminements, des sorties, des obstacles, des changements de direction et des indications de balisage
  • l’éclairage d’ambiance ou anti-panique doit être installé dans tout local ou hall dans lequel l’effectif du public peut atteindre 100 personnes en étage ou au rez-de-chaussée ou 50 personnes en sous-sol. Il doit permettre de maintenir un éclairage uniforme pour garantir la visibilité et éviter tout risque de panique
Une installation d’éclairage de sécurité est obligatoire dans tous les établissements recevant du public (ERP) et/ou des travailleurs (ERT).

En cas de coupure générale, il est nécessaire de disposer d’un système d’éclairage de sécurité permettant d’indiquer les cheminements d’évacuation. Cette signalisation visuelle doit être éclairée comme le stipule la réglementation.

Les différents types d’éclairage d’un bâtiment

Il existe trois types d’éclairage :

  • l’éclairage normal qui permet d’assurer l’exploitation du bâtiment en présence du réseau d’alimentation électrique
  • l’éclairage de remplacement alimenté par la source de remplacement, constitué de tout ou partie de l’éclairage normal, qui permet de continuer l’exploitation en cas de défaillance de la source normale d’alimentation
  • l’éclairage de sécurité alimenté par une source de sécurité en cas de disparition de la source normale d’alimentation

Conception de l’éclairage de sécurité

L’éclairage de sécurité doit être à l’état de veille pendant l’exploitation de l’établissement.

L’éclairage de sécurité est mis ou maintenu en service en cas de défaillance de l’éclairage normal/de remplacement de l’établissement.

En cas de disparition de l’éclairage normal/de remplacement, l’éclairage de sécurité est alimenté par une source de sécurité dont la durée assignée de fonctionnement doit être de 1 heure au moins.

L’éclairage de sécurité peut être assuré :

  • soit à partir d’une source centralisée constituée d’une batterie d’accumulateurs alimentant des luminaires
  • soit à partir de blocs autonomes d’éclairage de sécurité (BAES)

 

L’installation de blocs autonomes doit posséder un ou plusieurs dispositifs permettant une mise à l’état de repos centralisée.

Cas particulier : établissements recevant du public avec locaux à sommeil

Dans les établissements ne disposant pas d’une source de remplacement, l’éclairage de sécurité d’évacuation des circulations des locaux à sommeil et des dégagements attenants jusqu’à l’extérieur du bâtiment est complété de la manière suivante :

  • si l’éclairage de sécurité est réalisé par blocs autonomes, il est complété par un éclairage réalisé par des blocs autonomes d’éclairage de sécurité pour bâtiments d’habitation (BAEH) d’une durée assignée de fonctionnement de 5 heures. Dans ces conditions, les blocs autonomes d’éclairage de sécurité d’évacuation sont mis automatiquement à l’état de repos dès l’absence de tension en provenance de la source normale, leur passage automatique à l’état de fonctionnement étant alors subordonné au début du déclenchement du processus d’alarme
  • si l’éclairage de sécurité est constitué par une source centralisée constituée d’une batterie d’accumulateurs. La capacité de cette dernière doit permettre une autonomie de six heures au moins

Cas particulier : parcs de stationnement couverts

Sont exclus les parcs de stationnement couverts liés exclusivement à un bâtiment d’habitation et à un bâtiment relevant du Code du travail.

Tout parc de stationnement doit comporter un éclairage de sécurité limité à la fonction d’évacuation.

Les signaux blancs sur fond vert sont réservés au balisage des dégagements. L’éclairage d’évacuation est constitué par des foyers lumineux de sécurité répartis en une nappe haute et en une nappe basse, le long des allées de circulation des piétons.

Chaque foyer restitue un flux lumineux de 45 lumens pendant une durée minimale d’une heure.

Les foyers placés en partie basse sont situés au plus à 0,50 mètre du sol et permettent le repérage des cheminements à suivre pour évacuer le compartiment. La distance entre deux foyers lumineux situés dans la nappe haute ou dans la nappe basse n’excède pas 15 mètres.

Les foyers lumineux en partie basse peuvent être encastrés dans le sol sous réserve de présenter les caractéristiques de résistance mécanique requises.

Les parties du parc réservées à la circulation des véhicules et formant un tunnel d’une longueur supérieure à 50 mètres doivent être équipées d’un éclairage de sécurité conforme aux dispositions ci-dessus.

Cas particulier : bâtiments d’habitation

Dans les habitations de la troisième famille B, l’escalier doit être un escalier « protégé » soit « à l’air libre », soit «  à l’abri des fumées » comportant un éclairage électrique constitué soit par une dérivation issue directement du tableau principal (sans traverser les sous-sols) et sélectivement protégée, c’est-à-dire par des blocs autonomes de type non permanent conformes aux normes françaises les concernant.

L’installation des blocs autonomes visés ci-dessus est obligatoire dans les escaliers des habitations de la quatrième famille.

Les blocs autonomes doivent être conformes à la norme NF C 71-805, délivrés un flux de 8 lumens et avoir une autonomie de 5 heures.

Cas particulier : accessibilité des personnes à mobilité réduite (PMR)

LAFNOR a édité un référentiel de bonnes pratiques sur l’évacuation des personnes en situation de handicap (BP 96-101).

Ce guide s’inscrit dans la prise en compte d’exigences de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.
Il s’intéresse particulièrement à la prise en compte de l’évacuation différée des personnes se trouvant dans l’incapacité d’évacuer ou d’être évacuées rapidement, notamment les personnes à mobilité réduite (PMR), par le balisage des cheminements menant aux espaces d’attente sécurisés (EAS) et leur identification, tels que prévus par l’article GN8 de l’arrêté du 24 septembre 2009 modifiant le règlement de sécurité dans les établissements recevant du public (ERP).

Il définit les caractéristiques du dispositif de balisage renforcé (DBR), permettant d’identifier les cheminements menant aux espaces d’attente sécurisés et leur localisation (en étage) et les issues de secours aménagées pour fauteuils roulants en rez-de-chaussée. Ils peuvent également être utilisés pour renforcer l’alarme visuelle d’évacuation, notamment pour les sourds et malentendants.

Les DBR sont installés :

  • le long des cheminements menant spécifiquement aux EAS ou faisant l’objet de flux croisés entre les publics se dirigeant d’une part vers les EAS, et d’autre part, vers les sorties. Ils sont accompagnés du signal visuel T29 du fascicule FDX08-040-3 et de la flèche directionnelle, éclairés par le DBR
  • au-dessus de l’entrée des EAS et visibles depuis les cheminements. Ils sont accompagnés du signal visuel T29 du fascicule FDX08-040-3 et éventuellement de la flèche directionnelle vers le bas, éclairés par le DBR
  • le long des cheminements menant aux issues de secours aménagées pour fauteuils roulants. Ils sont accompagnés du signal visuel T28 du fascicule FDX08-040-3 et de la flèche directionnelle, éclairés par le DBR

Les DBR sont constitués de blocs autonomes ou de luminaires d’éclairage de sécurité, conformes aux normes de la série C 71-8XX, équipés d’une fonction qui permet de renforcer le balisage des cheminements d’évacuation dédiés aux personnes dans l’incapacité d’évacuer ou d’être évacués rapidement, par la mise en évidence lumineuse d’un pictogramme accompagné de la flèche directionnelle adaptée à l’installation, tel que défini dans le fascicule FD X 08-040-3.

Les DBR sont activés, via un interfaçage avec l’équipement d’alarme incendie, pendant toute la durée de l’alarme générale d’évacuation.
Ils peuvent être éventuellement activés en cas de disparition de la source d’alimentation normale du bâtiment et arrêtés lors de son rétablissement.

A quoi sert la mise à l’état de repos ?

Elle permet d’éteindre les blocs après une coupure volontaire de l’éclairage normal (fin d’exploitation du bâtiment). Les blocs autonomes d’éclairage de sécurité (BAES) reviennent automatiquement à l’état de veille au rétablissement de l’éclairage normal.

La mise à l’état de repos :

  • évite que les BAES ne se déchargent après une interruption volontaire de l’éclairage normal
  • garantit que les BAES seront prêts à fonctionner à l’ouverture de l’établissement (batterie chargée)
  • évite l’usure prématurée des batteries, et préserve ainsi la durée de vie du bloc

Des consignes d’exploitation doivent être données à la dernière personne qui quitte l’établissement. Elles peuvent aussi être affichées à proximité de l’interrupteur de coupure générale. L’installation de blocs autonomes doit posséder un ou plusieurs dispositifs permettant une mise à l’état de repos centralisée.